Check list : que prévoir avant de partir à Bali ?

Un voyage à Bali, c’est un peu comme un rêve éveillé ! Bali fait partie de ces paradis inaccessibles comme les Îles Fidji ou les Seychelles. Et pourtant, ça y est, vous avez votre billet en poche, il ne vous reste plus qu’à boucler vos bagages avant le grand départ. Ce serait dommage de gâcher votre séjour par un oubli regrettable, non ? Alors, en avant… la check list, c’est par ici.

check-list pour Bali

Les incontournables

Ca peut paraître ridicule, mais deux précautions valent mieux qu’une. Avez-vous votre visa ? Avez-vous pensé à vérifier la validité de votre passeport ? Glissez vos billets d’avion dans la même pochette que celui-ci et laissez-la en évidence. Vérifiez également le poids maximal autorisé pour les bagages et n’oubliez pas de laisser un peu de place dans vos valises pour ramener quelques souvenirs. Par ailleurs, assurez-vous que vos vaccins sont valables. Pour Bali, il s’agit des vaccins universels tels que la polio, la diphtérie et le tétanos.

La valise

Bali jouit d’un climat tropical, le contenu de votre valise sera donc axé sur la plage, les visites, la randonnée et… la trousse de secours. Du côté des vêtements, il vous faut :

  • Shorts, t-shirts, robes etc., en coton de préférence pour affronter les grosses chaleurs
  • Casquette indispensable
  • Chaussures sportives, tongs pour la plage et une paire plus habillée
  • Vêtements de soirée pour une virée en boîte
  • Sous-vêtements en suffisance
  • Vêtements de nuit
  • Short de bain/bikini
  • Masque, palmes et tuba, bouées pour les enfants

Bali

Soins pour la peau et pour les bobos

  • Crème solaire haute protection (pensez aussi aux produits spécifiques pour les enfants)
  • Lait après-soleil réparateur
  • Lunettes de soleil
  • Chapeau pour la plage
  • Lotion anti-moustiques
  • Trousse de toilette

Trousse de secours : pansements, pastilles désinfectantes pour l’eau, crème apaisante, médicaments pour les maux d’estomac et les problèmes intestinaux.

Ca y est, vous êtes prêt(e) pour la grande aventure indonésienne, envoyez-moi vos photos !

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Les plus beaux animaux de Madagascar

Je reviens d’un voyage à Madagascar où je suis resté 3 semaines afin de découvrir l’ile et ses habitants. Habitué aux grandes villes de France et des autres pays où je me rends habituellement, j’ai réservé une chambre depuis internet à Antananarivo pour profiter des codes promo Novotel.

J’y ai bien dormi, mais le matin, j’ai eu une surprise de taille en me réveillant. Deux yeux ronds me scrutaient depuis un arbre proche de ma terrasse. J’ai été fort surpris en découvrant un petit animal que je n’avais vu nulle part avant…

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Une terre sauvage à la faune et la flore d’une beauté unique

Toute la journée, j’ai visité la capitale où j’ai surtout admiré les marchés aux milles couleurs et aux multiples senteurs. J’ai vu le Palais de la Reine, la ville haute et les collines sacrées. Je pensais toujours à cet animal croisé le matin tout en me demandant à quelle espèce il appartenait. Le lendemain matin, je partais en 4×4 avec trois autres personnes pour découvrir l’intérieur de l’ile.

À la recherche des animaux perdus

Plus nous nous enfonçons à l’intérieur des terres et plus le paysage varie. On rencontre des petits villages composés de maisons de pisé. Nous passons une zone semi désertique avant de rencontrer des malgaches colorés de multiples ethnies.

Nous nous arrêtons dans un petit village de brousse et le soir, je suis en train de me reposer sur la terrasse de la case et revois ces deux yeux ronds en train de m’observer. Le petit animal est sauvage mais très curieux. Il ne se laisse pas approcher mais il demeure pas loin et étudie les mouvements que je fais. Mon guide arrive et me dit qu’il s’agit d’un Avahi. C’est en fait une des nombreuses espèces de lémuriens qui peuplent l’ile.

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Les animaux malgaches

Le lendemain, nous repartons pour une journée spéciale faune et flore. Notre guide nous montre d’autres lémuriens mais ils sont encore plus sauvages et nous les voyons de loin. Ces animaux sont splendides et aussi très touchants car ils ont un regard presque humain.

Nous voyons une multitude de papillons tous magnifiques aux couleurs éclatantes. A moment donné, nous nous arrêtons près d’une rivière et notre guide nous montre une Mantella. C’est une petite grenouille jaune, orange et noire qui est superbe. On peut également apercevoir plusieurs poissons de différentes couleurs. Notre guide nous explique que dans ce coin, il y a des crocodiles mais nous n’en verrons pas ce jour là.

Madagascar possède un nombre incalculable d’animaux n’existant que sur son territoire. Rien que pour les voir, il faut faire ce superbe voyage.

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Le parc national de Marojejy au cœur de Madagascar

Bien situé au nord de Madagascar, dans la région de Sava, le parc national de Marojejy s’étend sur plus de 55 000 hectares. Protégé en tant que réserve naturelle puis en tant que parc national depuis 1998, il abrite un univers à part où faune et flore délivrent les secrets de la biodiversité originelle.

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Un paysage rare presque irréel

Masqué par des brumes perpétuelles, surplombé par des massifs à la hauteur vertigineuse (jusqu’à 2132 mètres), le parc de Marojejy offre une atmosphère étrange, presque pesante, totalement insolite. Les chemins accidentés le long des crêtes aux formes escarpées entraînent vers les zones protégées malgaches où poussent des plantes rares, des palmiers Ravimbe et autres végétaux peu communs. Par-delà les forêts jusqu’à la presqu’île de Masoala le climat est imprévisible, ponctué en été par de violents orages et en saison froide par des précipitations plus ou moins intenses.

Des espèces en voie de disparition

Des hautes falaises aux forêts de basse altitude, les reliefs dissimulent les trésors cachés de la partie occidentale de l’océan indien. Les espèces menacées tels que les lémurs et particulièrement le Propithèque Soyeux et le grand hapalé-mur trouvent refuge au pied des montagnes sacrées dans la réserve Anjanaharibe au Sud de Madagascar. Nombre de reptiles et amphibiens ont également été répertoriés dans la partie chaude et humide du parc. Pas moins de 118 espèces d’oiseaux volent au-dessus des différentes catégories d’habitats forestiers : forêt humide, forêt sclérophylle, fourrés et canopée.

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Un paradis perdu à 8800 km de Paris

Marojejy n’est pas si loin des côtes africaines. Pourtant, il ne ressemble à aucun site connu. Placé à mi-chemin entre Andepa et Sandeva (où il est possible de s’approvisionner avant de débuter son périple), le parc national est visité chaque année par des centaines de touristes. S’il reste un lieu protégé d’une valeur scientifique prouvée, il est une source de curiosités multiples, un puits de connaissance inépuisable que Darwin aurait certainement aimé contempler. Inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco et fleuron des  » Forêts Humides de l’Atsinanana », Marojejy est un symbole écologique à préserver absolument !

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Madagascar : la réserve de Nosy-Mangabe

Madagascar ! Un nom qui me fait rêver et me plonge immédiatement dans des visions idylliques de faune et flore prodigieuses, bercé par le flux de l’océan indien. Et au Nord de ce paradis, une île couverte d’une forêt humide où s’épanouissent de nombreuses espèces d’oiseaux, de lémuriens et de reptiles. Bienvenue dans la réserve de Nosy Mangabe !

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Le parc national de Masoala

C’est toujours bon à savoir, si vous arrivez par Air Madagascar, les vols internes vous sont facturés à moitié prix. Tant mieux parce que la réserve est quasiment inaccessible en voiture. La réserve de Nosy Mangabe s’inscrit dans le parc national de Masoala, une île granitique du Nord-Est de Madagascar. La localité la plus proche est Maroantsetra, à partir de laquelle on accède à l’île de Masoala via un caboteur. C’est à Maroantsetra également que vous trouverez du matériel et des guides pour un séjour en camping dans la réserve.

La biodiversité dans toute sa splendeur

Bien que quelques espèces aient déjà disparu au contact de l’homme à Nosy Mangabe, la biodiversité de ce bout d’île est stupéfiante ! Outre les variétés de végétaux et plantes endémiques telles que les fougères, les palmiers, le bois de rose sans compter une profusion d’orchidées, vous pourrez apercevoir quelques spécimens rares de reptiles et de lémuriens. Parmi ceux-ci, le célèbre Aye-Aye, mélange de chauve-souris et d’écureuil à l’allure un peu effrayante, qui est malheureusement chassé par les populations locales parce qu’il représente un présage de mort. L’Uroplate est une espèce de Gecko à queue plate, tout à fait extraordinaire à observer pour sa faculté de camouflage (feuille, écorce d’arbre).

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Climat et infos pratiques

Le climat baignant cette partie de Madagascar est de type tropical humide. Autant vous le dire tout de suite, Maroantsetra est arrosée généreusement et affiche un taux d’humidité élevé. On conseille généralement d’éviter la période de janvier à avril pour visiter la réserve. Si vous en avez l’occasion, ne manquez pas un tour dans la baie d’Antongil pour observer les baleines et leurs petits de juillet à septembre. Un spectacle inoubliable !

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Madagascar : de Tana à Tuléar

J’avais quelque peu délaissé les paysages fascinants d’Afrique depuis ma dernière excursion en Tanzanie. Pour ce voyage à Madagascar, le premier du genre en ce qui me concerne, je choisis l’option la plus sage et la plus classique pour une découverte de l’île : celle d’une excursion le long de la Nationale 7, depuis la capitale Tananarive jusqu’à Tuléar, sur la côte sud-ouest. 920 kilomètres au total, abordés avec enthousiasme !

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Top départ de l’aéroport

Malgré la meilleure volonté du monde, je n’ai pas le temps de m’aventurer vraiment à l’intérieur de Tananarive. Ma voiture de location m’attend dès mon atterrissage à l’aéroport international d’Ivato, et je mets le cap plein sud pour ne pas me mettre en retard sur mon planning de trois jours. Même si, c’est vrai, j’aurais bien voulu accorder notamment une visite au fameux parc zoologique de Tsimbazaza… Première petite halte fort sympathique dans le bourg de Behenjy, étonnamment réputé pour ses produits à base de foie gras et de magret de canard ! Je passe ensuite Antsirabe sans m’arrêter, et m’installe pour ma première nuit de repos à Ambositra. Réputée localement pour son artisanat très actif, la ville offre par ailleurs une atmosphère détendue et chaleureuse.

Madagascar sud et ses beautés méconnues

Je me lève de fort bonne heure avec un programme chargé : mon objectif consiste à atteindre le magnifique parc naturel de Ranamofana avant le déjeuner, pour y passer quelques heures à la découverte d’un écosystème insulaire incroyablement préservé jusqu’à aujourd’hui. Le temps de prendre quelques photos, et me voilà reparti sur la RN7 pour franchir les trois-cents kilomètres me séparant encore de Ranohira, mon étape suivante. La route, heureusement, devient de plus en plus praticable à mesure que les reliefs s’estompent.

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Un séjour trop court, à renouveler !

Ranohira est la perle touristique par excellence du sud-ouest de Madagascar. Elle le doit surtout au parc tout proche de l’Isalo, à ses sentiers de randonnée et à un incroyable oasis naturel perdu au milieu de la végétation. Arrivé à Tuléar en début d’après-midi, j’ai le temps de m’aventurer jusque dans la grotte naturelle de Sanodrano, non loin des rives de l’océan Indien. Au moment d’embarquer pour un vol intérieur vers Tananarive, je réalise à quel point j’étais trop ambitieux : il me faudrait au minimum deux semaines pour profiter vraiment de ce long trajet…

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Zoom sur la gastronomie mongole

La cuisine mongole est loin d’être originale pour les occidentaux que nous sommes ! Si la viande est un ingrédient indispensable à la préparation des plats traditionnels, les pâtes sont présentes dans presque tous les mets, du plus simple au plus raffiné. Le choix est donc limité mais l’expérience culinaire doit être tentée au moins une fois.

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La viande à toutes les sauces

Les animaux sont abattus pour être mangés immédiatement sous forme de viande bouillie ou conservés en tant que viande séchée ou fumée. Les raviolis fourrés à la viande et frits (Khushuur et Buuz) sont des mets de fête. Le riz et les pâtes accompagnent généreusement le plat principal mongol. Les légumes sont, quant à eux, peu privilégiés. Certaines viandes ne peuvent que difficilement être mangées par des européens comme la viande de marmotte cuite sur des pierres chaudes et le gras de viande, pourtant offert comme morceau de choix aux convives.

Les laitages comme compléments

Le lait de yak fournit l’essentiel en nutriments et calcium. Le lait de chamelle, de chèvre et de brebis est utilisé pour la confection de yaourts et de crème nappée sur des gâteaux secs. Les fromages mongols sont très secs. Il est plus facile de les manger trempés dans du lait. Ceux qui recherchent réellement les spécialités typiques mongoles se tournent généralement vers les boissons consommées en abondance sur tout le territoire : thé au lait salé appelé massal, lait de vache alcoolisé à 3°-4° (sorte d’eau de vie fermentée) ou lait de jument.

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Les desserts sucrés et parfumés

Les beignets et les biscuits sont réalisés avec de la farine de blé de première qualité. Le Boortsog est confectionné selon une méthode ancienne qui consiste à faire frire la pâte agrémentée de beurre et de sel avec de l’huile végétale et de la graisse animale. Très peu de fruits sont consommés sauf peut-être des prunes et des melons à l’ouest du territoire vers la montagne sacrée de l’Otgon Tenger Uul.

En conclusion, le plus sage avant d’entamer un repas en Mongolie est de suivre strictement les règles d’hygiène basiques et de ne pas manger ce qui parait suspect.

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Culture et tradition Mongole

Arriver du Soudan, même au cœur de l’hiver, et débarquer à Oulan-Bator équivaut à renter en chemisette dans une chambre froide. 36 degrés d’écart de température, une paille. A peine débarque dans le vieil aéroport Gengis Kan, qui date de l’époque des soviets, je fonce en ville pour compléter ma garde robe.

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La Mongolie, un rêve d’enfant

Mon enfance à été bercée par les lectures d’aventuriers et d’explorateurs (Ella Maillard, Peter Fleming, Sven Hedin…) aux cœur des déserts et montagnes d’Asie centrale vers des destinations originales. Au pays des loups et des aigles, au pays des guerriers sortis de nulle part et qui ont conquit le plus grand empire de l’histoire. Au lieu de l’Asie, ma carrière militaire m’a mené dans presque tous les pays d’Afrique et du monde arabe. Aujourd’hui je réalise enfin mon rêve d’enfance. J’ai prévu de partir avec un guide-interprète pendant deux ou trois semaines (la météo et les rencontres en décideront) dans une virée à cheval et en 4X4 à la rencontre des campements d’éleveurs, pour voir si mes lectures sont encore d’actualité.

Malgré les aléas de l’histoire une culture intacte

Naranbaatar, mon guide m’attend au pied de mon hôtel (le B-W Gobis… bon mais esthétique minable). Nous partons par la route du sud ouest, euh pardon la piste devrais-je dire, direction le Gobi. Il fait un peu plus de 0 mais l’air est sec et c’est supportable.

Des la sortie des villes (qui sont plutôt de gros villages avec quelques quartiers de style stalinien) la vue porte à l’infinie sur des pâturages verts recouverts de neige par endroit. Après deux jours de « lessiveuse » et une nuit à la belle étoile sans beaucoup dormir, on arrive enfin dans un campement nomade d’une trentaine de gers (yourte en turc) où loge une quinzaine de familles. Une moitie des gers sert de logement, l’autre de réserve. L’accueil est froid, à l’image du climat. Heureusement Naranbaatar avait bien préparé le voyage et très vite je suis accueilli par le chef qui met une ger à notre disposition.

Malheureusement je constate que le mode de vie occidental a aussi contaminé les mongols. Les abords des tentes, comme le bord des pistes, sont de véritables dépotoirs à ordures avec canettes de soda, bouteilles de vodka (le fléau russe), boites de conserves chinoises et autres. Pourtant au fil des jours je me rends compte en vivant, mangeant (mal…pour un occidental) et en discutant avec eux grâce à mon guide, que leurs cultures, traditions et croyances sont intactes. Le chamanisme est, malgré les aléas politiques, omniprésent. Le Chaman est d’ailleurs le seul médecin disponible et vraiment efficace pour les maux de tous les jours. J’ai pu le constater avec l’infection d’une blessure guérie en une nuit. Comment : mystère de Chaman.

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Le moment le plus fort du séjour à été une partie de chasse à cheval où nous sommes partis à une dizaine pour chasser les loups qui déciment les troupeaux. La chasse (sans permis) s’effectue avec de vieilles carabines militaires russes SKS. Les quelques loups tués sont laissés aux charognards, mais les antilopes irons garnir nos estomacs pour deux ou trois jours.

La réalité est souvent plus dure que les rêves d’enfance. Mais le peu que j’ai vu du vrai peuple mongol ; celui des steppes pas des villes, le vrai gardien des traditions ; m’incite à croire que malgré le communisme ou le capitalisme, les cavaliers descendant de Gengis Kan restent ce qu’ils ont toujours été. La Mongolie fait vraiment partie des voyages dépaysant. Par peur des contrôles aéroportuaires, j’ai mis les quelques souvenirs (fouet, poignard, peau de loup, …) dans des emballages que j’avais commandé sur internet en profitant des bons plans Raja pour les envoyer chez moi via UPS.

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Le Festival de Morin Khuur

La Mongolie est avant tout une terre de traditions dans laquelle le nomadisme, le cheval et les steppes infinies participent au mode de vie ancestral. Mais il existe également une tradition séculaire dans ce pays : la musique. Aujourd’hui, je vais vous présenter l’instrument qui fait revivre le vent des steppes et le galop du cheval, le Morin Khuur.

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Morin Khuur, un violon à deux cordes

Façonné par des siècles de pratique, le Morin Khuur est un instrument à cordes typique de la Mongolie. On a retrouvé une description de ce violon dans des textes datant du grand Empire mongol. L’instrument se compose d’un long manche surmonté d’une tête de cheval et relié à une caisse de résonance basse. Le Morin Khuur possède deux cordes que l’artiste pince tour à tour tout en maniant adroitement l’archet de l’autre main. Les sons produits par ce violon évoquent les grands espaces et les chevauchées à travers la steppe. Véritable hommage au cheval, cette musique reflète l’âme des Mongols et les activités liées à leur vie nomade.

Légende et guérison

La légende veut que le Morin Khuur ait été inventé par un berger ayant perdu son cheval : il utilisa les os, le crin et la peau de ce dernier pour confectionner un instrument de musique et faire revivre son animal à travers ses chansons. Le Morin Khuur est également utilisé par les nomades du désert de Gobi au cours de la mise bas des chamelles, pour rapprocher la mère de son petit. A ce sujet, le film L’histoire du chameau qui pleure illustre parfaitement cette pratique.

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Un festival haut en couleurs

Depuis 2008, la musique traditionnelle du Morin Khuur est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco. Chaque année depuis 4 ans, un festival lui est consacré, assorti de danses, de jeux et de concours. Il se tient fin avril et est fréquenté par des artistes locaux et par des musiciens étrangers. Par ailleurs, des ateliers de Morin Khuur ont été instaurés afin de protéger ce savoir-faire ancestral et le transmettre aux nouvelles générations.

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Parcourir la Mongolie à dos de cheval

Fan absolu des grands espaces et des rencontres authentiques, la Mongolie est l’une des destinations dont je rêvais depuis un moment. Une nature intacte, l’hospitalité des nomades et les paysages infinis qui caractérisent ce pays constituent un véritable dépaysement dont il faut quelques semaines pour se remettre lors du retour à la civilisation.

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Préparation du voyage

Il ne s’agit pas de partir sur un coup de tête en Mongolie, ceci pour trois raisons. D’abord, le coût du voyage, non négligeable en fonction de la destination hors des sentiers battus. Ensuite, les formalités pour accéder à cette région du monde peuvent prendre plusieurs semaines. Enfin, il s’agit de bien réfléchir à ce que l’on va prendre dans ses bagages. Pour vous aider dans votre préparation, relisez mes conseils de voyage, utiles pour ne rien oublier.

Première nuit sous la yourte

Située en Asie centrale entre la Russie et la Chine, la Mongolie couvre un vaste territoire composé majoritairement de steppes, de hauts sommets et de régions désertiques. Le climat y est rude, mais le cheval mongol est idéalement constitué pour parcourir cette nature sauvage. C’est une race rustique qui a subi peu de modifications depuis Gengis Khan, c’est dire s’ils sont résistants ! L’aventure commence à Olgii, à l’Ouest de la Mongolie, dans une yourte kazakhe, histoire de prendre la température du pays et de faire connaissance avec les nomades.

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Entre steppes et montagnes

Durant une dizaine de jours, nous avons ainsi parcouru les steppes et les montagnes de Mongolie, chevauchant 5 à 6 heures par jour, dormant sous la tente, évoluant dans les paysages de l’Altaï, rencontrant les populations nomades, côtoyant des sommets enneigés et campant au bord de lacs d’une pureté incroyable. Grâce au transfert en avion, nous avons découvert les plus belles régions de Mongolie. Si vous voulez en savoir plus sur les formules de rando en Mongolie, consultez le site horseback-mongolia.com. Que dire de plus sur ce pays magique où la nature, la spiritualité et l’accueil des nomades font complètement oublier notre monde occidental ? Un seul mot….revenir !

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Seville by night

Après notre visite de l’Alcazar, je vous propose de prendre la température de Séville by night. Séville est certainement la ville la plus animée de l’Andalousie. Le soir, les nombreux bars de la ville affichent une ambiance conviviale et festive qui envahit même les trottoirs. Tapas et apéro font passer un moment très agréable avant de sortir dans l’une des boîtes de nuit de la ville.

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Pour commencer, un tour de ville by night

Rien ne vaut un petit tour de ville la nuit, quand les plus beaux monuments de Sévile sont illuminés. Les Arènes, la Place d’Espagne et la Giralda constituent un bon début pour s’imprégner de la vie nocturne de la belle Andalouse. Faites un petit tour par le parc Maria Luisa, poursuivez ensuite le long du Guadalquivir et la Torre Del Oro pour prendre un peu de fraîcheur avant de gagner les quartiers branchés de la nuit sévillane.

Apéro et flamenco

Rejoignez le quartier d’Alfalfa vers l’Est dont les ruelles animées regorgent de petits bars où vous pouvez boire et vous restaurer pour pas cher. Vous trouverez aussi quelques bonnes adresses dans le quartier de Santa Cruz, notamment le Tablao Los Gallos. Le quartier de Triana, auquel on accède en franchissant le Guadalquivir par le pont Isabelle II (pont de Triana), est également un carrefour de rencontres où les Sévillans aiment se retrouver et déguster de délicieuces tapas de poisson. Pour prolonger la soirée, je vous conseille de pousser la porte d’un bar à flamenco dans la Calle Betis comme Lo Nuestro ou le Simpecao, en bordure du fleuve.

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Les discothèques

Toujours dans le quartier Triana, quelques boîtes de nuit proposent des ambiances festives pour continuer la soirée, comme la discothèque El Boss, l’une des plus grandes de Séville où ont lieu également des spectacles. Autre endroit grouillant d’animation, le quartier Alameda, où l’on trouve des boites de nuit branchées comme El Caramelo pour faire la fête jusqu’au bout de la nuit. Si vous cherchez un endroit chic, préférez le Goa Club avec ses jardins et ses salons arabes.

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