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Manzanillo et Mexico

Après notre dernière étape à Guanajuato, nous voici maintenant en route pour de nouvelles aventures direction Mazanillo où nous nous sommes arrêtés pour deux jours et enfin notre dernière escale en date : Mexico

Première étape de cette nouvelle vague dans notre itinéraire, la ville de Manzanillo qui nous a tous charmé par avec son petit air de ville portuaire sympathique. Située dans l’état de Colima, cette ville tout de même imposante avec ses 110 000 habitants nous a apporté l’occasion de faire une petite pause bienvenue dans notre itinéraire et de nous reposer pendant quelques heures au soleil en admirant les bateaux qui allaient et venaient dans la baie.

manzanillo

Une étape qui ne nous a pas laissé indifférents puisque nous avons pu goûter dans un restaurant situé sur le port le poisson qui fait toute la réputation de la ville dans le pays : le marlin. Servi avec quelques légumes et un peu de riz, ce plat local nous a littéralement permit de goûter la ville.

statue marlin

La statue de Marlin dans la ville

Le charme de Mexico

Autant le dire tout de suite, avant de mettre les pieds à Mexico, je m’étais fait pas mal d’idées sur ce que pouvait être la capitale mexicaine mais rien n’arrivait à la cheville de ce que nous avons vécu. En effet, bien des choses rendent cette ville particulièrement attachante, même si les conditions de vie ne sont pas toujours des plus confortables et que l’on aimerait parfois respirer un peu plus facilement tant l’air est lourd et semble pollué.
A notre arrivée dans Mexico, j’ai été particulièrement surpris par le métissage des gens et des couleurs. Il semblerait que la bigarrure soit de rigueur chez nos amis mexicains résidant dans la capitale. Ce charme des lumières, des teintes marié à l’architecture riche des veilles églises de la ville nous a tous conquis, même si deux d’entre nous n’ont pas profité de leur séjour au mieux suite à une petite indigestion de nachos locaux que nous avons trouvé dans une petite auberge du centre ville pour un prix ridicule.

MexicoCity

Au global, ces deux étapes nous ont fait le plus grand bien et c’est avec le plus grand bonheur que nous sommes en train de nous faire de superbes souvenirs à travers ce pays plein de surprises et de détours incomparables. J’essaierai de développer davantage : tout ce que je peux vous dire, c’est qu’on a à nouveau failli rater notre avion ! Car oui, les meilleures choses ont une fin, et notre voyage s’achève avec un coupon edreams pour rentrer à moindre frais en France. Lessivés, trop plein de rencontres et de paysages, de souvenirs, je sens qu’on va bien dormir dans l’avion… et avoir du mal à reprendre le travail

Mojito ou tequila?

Dur de décider ! Assis au petit bistrot (pas cher) de Guanajuato, avec guacamole et tacos, on en prend plein les yeux : centre historique classé au patrimoine culturel de l’humanité par l’Unesco, façades mauves, bleues, roses, jaunes, cette ville colorée, où les colons espagnols exploitaient l’or et l’argent, est franchement magnifique.

guanajuato coloré

Au départ on se dit, mais c’est où ? 70 000 habitants, à 300 km de Mexico en plein cœur du pays, on s‘éloigne sérieusement des plages. A 2000 mètres d’altitude, je sens aussi qu’il faut aussi que j’arrête de fumer.

Mais Hadrien voulait y voir le musée des momies et de Cervantès et François le célèbre festival de danse et de théâtre avec des troupes venues du monde entier : spectacles dans les théâtres et animations dans les rues. Moi, j’avais tendance à préférer les bombas latinas des plages aux momies. Mais après l’épisode de la frontière, je préfère ne pas trop la ramener.

momie

J’explique : après trois jours d’excursion dans le parc de Corcovado, véritable paradis écologique, au climat tropical chaud et humide, kayak dans la mangrove, balades à cheval, visite des plantations de cacao, canyoning, plongée, direction : Mexico puis Guanajuato. Aéroport de San José ; on regarde par le hublot, et on voit qu’on traverse : Nicaragua, Honduras, Salvador, Guatemala et enfin, le Mexique ! Rien dans les mains, rien dans les poches, propres, rasés, irrésistibles, rien à voir avec des narcos ou des clandestins, mais rien à faire, on ne passe pas. Enfin si, mais pas avant d’avoir passé des heures interminables d’attente de chaque côté de la frontière.
On a réussi à arranger les choses : Guanajuato, nous voilà !

rue guanajuato

Finalement, j’ai appris que la ville était célèbre aussi pour son centre de recherche en mathématiques ! Et moi qui croyais être en vacances ! Enfin surtout Hadrien, que sa thèse rattrape !

Chance, il y a aussi, ville étudiante oblige, une foule de bars sympas avec une bonne ambiance!
Justement, à la table à côté… Buenos días señoritas, mojito o tequila ?

Le parc du Corcovado !

Voici la suite de mes aventures en Amériques du Sud, là où j’ai passé des moments incroyables, à la découvertes d’une culture unique, de paysages à couper le souffle, et là où j’ai pu faire des rencontres que je n’oublierai jamais !

Accompagné de mes deux amis, nous nous sommes donc arrêtés sur une plage du Costa Rica, du côté des Caraïbes, pour une journée détente, en essayant de prévoir la suite des événements.
Après avoir analysé un tracé précisément défini au pifomètre (il suffit de voir notre trajet pour se rendre compte qu’on l’a mal organisé), nous sommes repartis le lendemain en direction du sud, dans l’optique de voir le fameux parc du Corcovado, mondialement connu.

corcovado

A noter qu’un parc naturel est un espace protégé par l’État d’un pays, le but étant de protéger le paysage, la faune et la flore en autorisant les visites touristiques.
Ce parc se situe du côté de l’océan Pacifique du continent américain, au sud du Costa Rica. Le parc, en bordure de mer, est formidablement bien gardé et entretenu, offrant à tout les touristes du monde entier, un panoramique fabuleux, au bord de la perfection, mêlant parfaitement l’océan, la forêt et les montagnes !

C’est exactement un tiers de la péninsule d’Osa, pratiquement 54 mille hectares qui sont protégés et présentés au touristes ! Car avant de protéger un territoire splendide par le cadre de vie et par le paysage, c’est une solution efficace de protéger des espèces animales !

Nous avons donc découvert avec plaisir des animaux que l’on avait jamais vu auparavant, comme des singes hurleurs, le pigeon à bec noir ou encore le faucon et bien d’autres. Des animaux qui ont la chance de vivre dans leurs milieux naturels.

pigeon à bec noir

Nous avons passé deux jours formidables à l’intérieur du parc et nous l’avons explorer dans les moindres recoins afin de ne rien rater de cette splendeur, ici, sous nos yeux !

Costa Rica, plage côté Caraïbes

Après quelques jours passés dans la chaleur de l’Amérique centrale et des gouttes de sueur qui perlent sur mon front à longueur de journée, j’aime mieux vous avouer que l’idée d’aller me jeter dans l’eau me faisait rêver.
Aussi, en quittant le Monte Verde où j’ai fait autant de photos que ce que je fais habituellement en un an, me voici maintenant arrivé sur les plages du Costa Rica côté des Caraïbes. Pour moi, c’est une étape incontournable dans mon voyage entre le Monte Verde et le Corcovado où je souhaite ensuite me rendre. Me voici prêt à confronter la carte postale plage costaricaine, que j’avais déjà vu il y a peu, mais j’ai bien conscience qu’il va falloir que les plages du côté des Caraïbes de ce pays soit vraiment exceptionnelles pour arriver à la cheville du fantasme que je me suis fait.

Caraïbes

Nous n’avons pas été déçu, les plages du Costa Rica nous ont coupé le souffle. Les souvenirs des séjours Pierre et Vacances paraissaient bien maigres en comparaison. Une fois dans l’eau avec mon ananas frais que je venais d’acheter sur les bords de la plage, je me suis laissé porter par le bercement de la mer des Caraïbes jusqu’au soleil couchant. Une fois la nuit tombée, nous sommes rentrés nous coucher dans le 4×4 la tête remplie de belles images, sourire aux lèvres. Place à Corcovado !

Le Monte Verde coûte que coûte

Au terme de notre escale à Santa Teresa et après quelques moments mémorables, nous nous sommes mis en route pour aller dans la région du Monte Verde et découvrir les richesses de sa forêt sauvage. Pour les plus sportifs d’entre nous et pour ceux qui aiment la photographie, le Monte Verde était une étape incontournable.

Depuis quelques temps déjà, nous nous prenions à rêver le soir en parlant pendant des heures des paysages de cette région dont nous avions lu quelques lignes dans les guides. Pourtant, malgré notre enthousiasme, ce n’était pas chose gagnée et pour arriver à bon port, nombreux ont été les obstacles qui nous ont laissé croire à maintes reprises que nous n’y arriverions pas. En effet, à peine avons nous quitté le site de Santa Teresa que nous nous sommes rapidement retrouvés coincés sur la route selon un scénario que nous n’avions pas du tout envisagé. A notre grande surprise, nous avons alors découvert que seule une route relie les deux étapes de notre voyage et en milieu de chemin, un éboulement la bloquait… Nous avons du attendre pendant plusieurs heures que la route se débouche enfin grâce au travail des quelques secours locaux et à grands renfort de la population locale qui s’est prêtée main forte pour aider à déblayer la route. A 30 hommes, ça marche mieux qu’à 3 !

costa rica éboulement

Après plusieurs heures d’attente et quelques efforts physiques pour contribuer au déblaiement de la voie, nous sommes enfin reparti vers le site de Monte Verde où nous avons fini par arriver après quatre heures de route supplémentaires pendant lesquelles nous regrettions beaucoup le confort des routes et des voitures européennes. Cependant, le voyage en valait largement le détour puisque, une fois de plus, nous nous sommes laissés charmer par la richesse du décor qui nous attendait ; forêts sauvages, ponts de singes et verdure à perte de vue, le Monte Verde est une destination pour tous les amoureux de la nature qui souhaitent profiter d’un dépaysement puissant.

monte verde costa rica

Le Monte Verde est une terre d’inspiration il y tant à dire sur ce petit coin de paradis sur terre que je ne sais pas vraiment par où commencer. Sans doute par la tyrolienne, la plus grande du monde (1 km), qui relie deux vallées entre elles !

Monte Verde

En tous cas, il y a là de quoi redonner de l’inspiration au plus desesperé des écrivains en manque d’inspiration et assouvir la soif de verdure et de liberté des plus fervents défenseurs de la nature. Nous repartons donc emballé par ce décor.

Santa Teresa !

Après avoir quitté Montezuma le coeur lourd, je me suis rendu à Santa Teresa, un village de surfeurs !

Nous nous sommes arrêtés mes deux potes et moi, après en avoir entendu parler lors du trajet de Montezuma. Les deux villes sont peu éloignées, l’ambiance n’est finalement pas si différente, et c’est vraiment ce genre d’endroit que j’aimerai habiter.

santa teresa

On a donc trouvé un hôtel pas très cher juste au dessus d’un restaurant où nous avons manger avant de nous rendre à la plage ! C’est là que nous avons connu Luis et l’importance du surf pour les habitants du village
En effet, pratiquement tout les habitants ont pour habitude de surfer plusieurs fois par semaine ! Les hommes, les femmes et les enfants se donnent rendez-vous pour affronter et dompter les vagues qui s’offrent à eux, en pratiquant des exercices et des figures extravagantes au dessus de l’écume de l’océan !

Nous avons donc décidé de nous joindre à lui pour aller surfer.
J’ai eu l’occasion de surfer prés de la Côte Basque en France donc ce sport ne m’était pas étranger, mais mes potes n’ont pas réussi à faire trembler l’océan sous leurs pieds !
C’est à ce moment que nous nous sommes rendus compte de la grandeur des vagues ! Cet océan bleu azur, magnifique était réellement indomptable. Certaines vagues atteignaient presque 5 mètres de hauteur. Et eux, loin d’être impressionnés, affichaient un impressionnant taux de réussite sur les rouleaux, atterissant tranquillement, tandis que nous étions ébahis, rétifs à la seule idée de mettre un pied à la mer.

Surfeur Santa Teresa
Luis nous a alors confié qu’il passait tout leurs temps prés de l’océan pour, un jour, affronter la vague de leur vie : la plus grande qu’ils n’auraient jamais surfer jusqu’à maintenant. Ce type de vague est très rare et il est donc difficile de passer à côté d’un tel événement ! Pour nous, les vagues qu’ils surfaient sans sourciller étaient celles de notre vie… On se demandait bien à quoi la leur pouvait ressembler !

Nous avons donc passé 2 jours à Santa Teresa avant de reprendre la route.

Pura vida à Montezuma

Partis de San José. La capitale du Costa Rica ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Direction : Puntarenas, « la Perle du Pacifique », sur la côte ouest, puis Montezuma, village situé sur la péninsule de Nicoya.
Nous filons tous les trois en 4X4 vers Arenal : vue magnifique sur le volcan dont on peut admirer les lueurs rougeoyantes dès la nuit tombée.

arenal

Ponts suspendus, ballades sur la canopée, singes capucins très gourmands, halte aux « Tabacòn Hot Springs » endroit où se trouvent des thermes d’eau chaude : après plusieurs heures d’une route pleine de contrastes, on quitte la montagne et la forêt tropicale pour l’océan jusqu’à Puntarenas. Je cherchais déjà sur mon smartphone un code octopus travel, mais quand j’ai vu arriver le ferry, mentionné nulle part, j’ai vite renoncé
1h de ferry avec pour la traversée du golfe Puntarenas-Paquera vers Montezuma.

Montezuma ! Ancien village de pêcheurs aux maisons colorées, envahi par de jeunes routards dans les années 80, avec des plages splendides, le village sympa est devenu une station renommée, repère « baba cool » rebaptisé « Montefuma » par de jeunes occidentaux, mélange branché hippie-rasta-backpackers version surfers, dans une ambiance farniente, détendue et festive.

Ici tout gravite autour de la plage et des vagues. Un vrai paradis pour les surfeurs, mais attention à la mer pour les nageurs, il y a de nombreux rochers dans l’eau découverts seulement à marée basse et les vagues sont vraiment énormes !

Plage de Montezuma

Pas fou, je la préférais comme ça, calme et azur !

Balades aux alentours de Montezuma : plage splendide du cimetière de Cabuya, accessible à marée basse, et l’île de Tortuga : plongée, snorkelling (palmes, masque tuba). L’île est effectivement paradisiaque mais elle a quand même perdu son aspect sauvage.

Îsla Tortuga

Soirées géniales après une pizza au restau, des fruits et du poisson grillé, feu et musique sur la plage avec des chiliens et des australiens.
L´expression « pura vida » prend ici tout son sens, une sorte de carpe diem tropical.
Départ de Montezuma : dur dur de quitter ce lieu si paradisiaque.

A San José, au Costa Rica

Après un séjour mouvementé au Panama où j’ai passé la plupart de mon temps à éviter de me faire dépouiller et à contourner les manifestations, je me suis dit « Ad melioram » (au mieux) Costa Rica ! C’est leur devise.

Me voilà donc arrivé à San José, la capitale du Costa Rica. Avec mes deux copains français qui m’ont rejoint au Panama après leur voyage en Equateur. Réveil courbaturé, la chambre est jolie mais notre maladresse a fait souffrir le sommier pas cher de l’hôtel. On se fait discret, on se prépare, et nous voilà donc trois gringos à arpenter la ville. Hier, au bar, ils m’ont raconté avec délice leur voyage en Equateur, émerveillés par les magnifiques plages de cocotiers, la visite de l’île Galapagos, la forêt amazonienne envoutante et la découverte enrichissante de Quito.

San José

Mais place à San José !

San José est rassurant au début, le climat (température de 32°C), le métissage de la population, les sites pittoresques, le paysage tropical côtoyant la modernité de la ville me fait rappeler les villes françaises d’outremers. Je n’ai pas eu du mal à trouver un cybercafé pour rassurer les parents et surtout ma grand-mère qui je ne sais pas pourquoi à chaque fois que je me trouve dans un pays loin de la France, me demande s’il y a l’électricité…

Au programme : visite de la ville de San José et ses marchés, plages de rêves… La visite de la ville s’est bien passé on va dire si un de mes copains gringos ne s’est pas transformé en inspecteur de l’hygiène et qualité produit. Maintenant, concernant la ville, on l’a vraiment trouvé fade. On a rectifié nos plans pour les jours à venir, du coup : on passera deux jours à Montezuma et San Teresa et quitter plus vite la ville.

plage costa rica

C’est sympa le côté Pacifique !

A la plage, je pensais vivre un rêve avec le sable blanc et les cocotiers, malheureusement il n’y avait pas trop de filles en bikini car jour ouvrable ! Je me suis proposé faire un peu de beach soccer avec les amis, et ça a suffi. On s’était il faut croire mal remis du voyage. Il était tout confort, mais c’est justement ça qui est crevant.

De la plage où on était, on a pu voir le ferry qui se rendait à la péninsule de Nicoya. Ca tombe bien, on le prend demain !

Billet dans la panaméricaine ; quid de mon voyage jusqu’à présent ?

Article un peu à part où je fais le point.

Le début de mon voyage

Parce que mince, j’ai eu l’occasion de visiter la Colombie et principalement la ville de Bogotá où repose une large culture hispanique !
J’avais eu la chance, au cours de mon séjour dans cette magnifique ville, de goûter la cuisine locale. Je n’ai jamais autant mangé de riz, en accompagnement de très peu de viande, délaisséz au détriment du poisson. Et de partager ces plats avec ma coloc !
La ville se développe peu à peu et malgré de faibles revenus, les habitants ont la main sur le cœur et privilégient avant tout le partage. Et surtout, les paysages sont encore sauvages et tellement planants.

Entre l’Atlantique et le Pacifique

Puis les meilleures choses ne pouvant pas se produire seule, j’ai mis le large au nord et j’ai rejoint mes amis. (enfin l’inverse, plutôt)
Temps maussade à Panama City, ça ne m’a pas empêché de vivre une super aventure individuelle, sans parler de la démesure du Canal…
Je vous conseille évidemment la visite du Panama. J’ai pu intensifier ma culture générale, car l’histoire est bien mieux racontée par ceux qui ont vécu des événements importants. Et on en apprend beaucoup des dessous des opérations occidentales durant la deuxième guerre voire antérieur… Pas forcément réjouissant.

Et en ce moment ?

Dernièrement, j’ai pris le bus avec mes camarades pendant 16 heures environ pour me rendre au Costa Rica, et plus particulièrement à San José, la capitale.


Agrandir le plan

20 dollars pour effectuer un si long trajet, 15.23 euros ! C’est du jamais vu ! Et dans un cadre de luxe, si vraiment : 16 heures dans un bus climatisé à regarder un paysage de toute beauté tout au long de mon parcours. Une place incroyable pour chaque voyageur du bus ! C’est simple, en 16 heures de voyages, je n’ai dormi que 2h, étant trop occupé à contempler toute les beautés de la nature qui s’offraient à moi. Je n’en reviens pas : pour un tarif dérisoire, un meilleur service qu’à l’hôtel ! Nous qui nous attendions à un voyage pas de tout repos, on était sidérés.

Le seul hic, et une frayeur, la panaméricaine. Cette route qui traverse tout le continent Américain. Cette route qui ne connaît ni signalisation, ni limitation de vitesse. Une route importante pour le continent et indispensable pour sa facilité à traverser le continent, mais est régulée sérieusement afin d’apporter une sécurité à chacun. On a quand même attendu au total 4h à la frontière…

panaméricaine

Une fois arrivé à San José, pour vous mettre l’eau à la bouche, je me suis littéralement effondré dans une chambre imprégnée de la culture costaricaine, quelque peu mise à mal par l’arrivée de 3 occidentaux à moitié frais.
Un univers de toute beauté : des couleurs sobres, principalement blanche et orange, des meubles en bois ainsi que des sculptures un peu partout.

Un verre dans la buvette d’en bas, un plan pour les jours à venir (location de 4×4 à venir, là où on ira), et zou, dodo ! Demain, San José !

Une voie royale sur le Canal de Panama et aux îles San Blas

Enfin, mes amis sont arrivés à Panama City ! 10h du matin, ce qui m’a laissé un peu de temps pour dormir. Ils se posent au même hôtel que moi, pas salubre pour un sou, juste pas cher… On avait décidé de faire en priorité le Canal de Panama et les îles Blas, entre deux fêtes.

D’un Océan à l’autre via le Canal de Panama

Je ne crois pas avoir fait, malgré mes quelques voyages, un voyage aussi incroyable que celui que j’expérimente ; et surtout un tour en bateau qui me remplisse les yeux de paysages magnifiques. La traversée du Canal de Panama qui relie l’Océan Atlantique à l’océan Pacifique est simplement le top voyage jamais fait dans une vie.

Canal de Panama

Au début quand les copains qui m’accompagnaient m’en ont parlé, j’ai cru que j’allais faire la visite Panama Tour touristique de base. Une fois sur le bateau, j’ai compris que j’allais découvrir quelque chose de spécial. Le canal est long de 82 km est c’est un système d’ascenseur qui permet aux bateaux de passer d’une écluse à l’autre pour rejoindre l’océan d’en face. On a l’impression de marcher sur l’eau, c’est purement génial!

Les îles San Blas

C’est la partie du monde qui doit correspondre à tous les rêves des types qui cherchent de l’évasion dans leur voyage. Mes amis et moi, par exemple. J’ai su par le guide qui nous a vendu les billets du bateau pour faire le tour des îles que l’archipel est composé de 365 îlots avec seulement 60 habités par les indiens Kuna. Un ensemble d’îles non habités dans le monde en plein milieu de la mer Caraïbe, c’est pas vrai, j’y étais vraiment. J’ai mangé des yeux tout ce que je pouvais voir de corail et de jolies filles.

Iles San Blas

Panama est à 120 km à l’Est des îles et on peut comprendre pourquoi les espagnols ont tenu à coloniser ces merveilles d’où on pouvait, en plus, trouver de l’or. J’ai bien cru que j’avais trouvé le paradis mais il a fallu rentrer. J’ai même rencontré des Kuna qui m’ont permis de revenir quand je voulais. Ils ont une très vague idée de la France et de ce qu’est l’Europe en général. Et moi, grand idiot, j’ai oublié de ramener des photos du vieux pays…